Annotation vidéo pour la conduite autonome

La conduite autonome est le vertical qui a le plus structuré les pratiques d’annotation vidéo. Il a produit les jeux de référence, les formats et les métriques que d’autres domaines ont adoptés ensuite. Il présente aussi des contraintes qu’aucun autre secteur ne réunit. Cet article expose ce que ce contexte exige et ce qu’il enseigne. Il prolonge l’article consacré à l’interpolation et aux keyframes.

Ce qui distingue ce contexte

Cinq propriétés le séparent des autres verticaux de l’annotation vidéo. Le point de vue est mobile, le véhicule porteur se déplaçant en même temps que les objets observés. Les capteurs sont multiples, caméras, radar et LiDAR fournissant des vues à recaler entre elles. La conséquence d’une erreur est corporelle, ce qui déplace l’exigence hors du champ économique. Les volumes sont considérables, une flotte de véhicules instrumentés produisant plus de données qu’aucune organisation ne peut annoter. Et le cadre réglementaire se construit, l’homologation de systèmes automatisés imposant des exigences de traçabilité inédites. Une conséquence pratique importante en découle. Ces cinq propriétés se cumulent, ce qui fait de ce vertical le plus exigeant de l’annotation vidéo et explique que ses pratiques se soient diffusées ailleurs.

Ce que le point de vue mobile change

Cette propriété modifie plusieurs raisonnements des articles précédents. Tout objet paraît se déplacer dans l’image, y compris ceux qui sont immobiles au sol. Quatre conséquences en découlent. L’interpolation en repère image devient peu fiable, un objet fixe suivant une trajectoire apparente complexe. La distinction entre objet mobile et objet immobile n’est pas observable directement et constitue pourtant une information essentielle. Les occlusions deviennent fréquentes et brèves, le mouvement du porteur faisant passer des objets derrière d’autres en permanence. Et le changement d’échelle est rapide, un objet approché voyant sa taille varier fortement en peu d’images. Une observation importante en découle. La première conséquence justifie de travailler en repère absolu chaque fois que la trajectoire du porteur est connue, ce qui rétablit la régularité du mouvement et rend l’interpolation exploitable.

Les objets à annoter

Cinq familles composent une nomenclature typique en annotation vidéo de conduite. Leurs exigences diffèrent. Les usagers vulnérables, piétons, cyclistes et deux-roues, classe critique dont l’omission a la conséquence la plus grave. Les véhicules, classe majoritaire dont la difficulté tient au volume plutôt qu’à la reconnaissance. Les éléments d’infrastructure, feux, panneaux et marquages, dont l’annotation demande souvent un attribut d’état. Les zones circulables, voies et bordures, qui relèvent d’une segmentation plutôt que d’une détection. Et les obstacles non catégorisés, objets présents sur la chaussée qui n’entrent dans aucune classe et qu’il faut néanmoins signaler. Une conséquence pratique en découle pour un projet d’annotation vidéo. La dernière famille est la plus difficile à définir et la plus importante pour la sécurité, un système ne reconnaissant que des classes connues étant aveugle à ce qui n’y figure pas.

L’asymétrie des erreurs

Cette propriété gouverne toutes les décisions d’annotation vidéo de ce vertical. Une omission sur un usager vulnérable et une fausse détection sur un buisson n’ont aucune commune mesure. Trois conséquences en découlent. Le contrôle qualité doit être exhaustif sur la classe critique et par sondage ailleurs, répartition qui contredit un contrôle uniforme. Les métriques doivent être rapportées par classe, une performance globale noyant la classe la plus importante dans le volume des véhicules. Et la convention doit favoriser la sur-annotation en cas de doute, un objet incertain devant être signalé plutôt qu’écarté. Une observation en découle. Cette troisième conséquence inverse la pratique habituelle, où le doute conduit à ne pas annoter, et elle doit être écrite explicitement faute de quoi les annotateurs appliquent leur réflexe.

Le recalage entre capteurs

Cette opération conditionne l’exploitation d’un corpus multicapteur. Une annotation produite sur une caméra doit correspondre au même objet dans le nuage de points. Quatre difficultés y contribuent. La synchronisation temporelle, des capteurs échantillonnant à des cadences différentes ne fournissant pas des vues du même instant. La calibration géométrique, dont une dérive déplace toutes les correspondances. Les champs de vue distincts, un objet visible par un capteur et non par l’autre posant la question de son annotation. Et les conditions dégradant inégalement les capteurs, la nuit affectant la caméra sans affecter le LiDAR. Une conséquence pratique importante en découle. La troisième difficulté demande une règle explicite, un projet devant décider si la vérité terrain est définie par un capteur de référence ou par l’union des observations, décision qui change la nature du corpus.

Le problème du volume

Cette contrainte économique structure l’annotation vidéo de conduite plus que tout autre. Une flotte instrumentée produit un volume qu’aucun budget d’annotation ne couvre. Trois stratégies de sélection en découlent. La sélection par événement, qui retient les séquences contenant un freinage, une manœuvre d’évitement ou une reprise en main. La sélection par incertitude, qui retient les séquences où un modèle existant hésite, méthode qui concentre l’effort sur ce que le système ne maîtrise pas. Et la sélection par couverture, qui retient les séquences dont les conditions manquent au corpus, météo, heure et géographie. Une observation importante en découle pour un projet d’annotation vidéo. La deuxième stratégie est la plus efficace et elle suppose un modèle déjà déployé, ce qui la rend indisponible au démarrage et explique que les premiers corpus reposent sur les deux autres.

Définir la classe fourre-tout

Une difficulté mérite un traitement séparé car elle est la moins bien résolue de ce vertical. Un obstacle qui n’appartient à aucune classe connue doit néanmoins être signalé. Trois formulations existent et elles ne produisent pas le même corpus. La classe ouverte, qui demande d’annoter tout objet susceptible d’entraver la circulation sans le catégoriser, formulation large dont la frontière avec le décor reste floue. Le critère dimensionnel, qui retient tout objet dépassant une taille sur la chaussée, règle applicable et qui laisse passer les objets plats et les objets bas. Et la segmentation d’espace libre, qui inverse le problème en délimitant ce qui est circulable plutôt qu’en énumérant les obstacles. Une observation importante en découle pour un projet d’annotation vidéo. La troisième formulation résout la difficulté par construction, puisqu’elle ne suppose aucune énumération, et elle coûte davantage en annotation tout en offrant la seule garantie de couvrir l’inattendu.

Les cas rares comme enjeu central

Cette propriété distingue ce vertical de la plupart des applications de vision. La performance moyenne importe moins que le comportement dans les situations exceptionnelles. Trois conséquences en découlent. Un corpus représentatif de la conduite ordinaire ne prépare pas aux situations qui provoquent les accidents. Les cas rares doivent être recherchés délibérément plutôt qu’attendus, ce qui rejoint la logique exposée pour les espèces rares dans d’autres domaines. Et leur volume dans le corpus doit dépasser leur fréquence réelle, sur-représentation assumée et non biais à corriger. Une conséquence pratique s’ensuit. Cette troisième conséquence entre en tension avec l’évaluation, un jeu de test sur-représentant les cas rares ne mesurant pas la performance en conditions réelles, ce qui impose de maintenir deux jeux distincts.

Les attributs qui accompagnent chaque objet

Cinq informations s’ajoutent fréquemment à la boîte et elles multiplient la charge. L’occlusion, dont le degré conditionne l’exploitabilité de l’objet. La troncature par le bord de l’image, distincte de l’occlusion. L’orientation, indispensable pour prévoir une trajectoire et non déductible d’une boîte alignée. L’état d’activité, un véhicule à l’arrêt et un véhicule stationné appelant des réactions différentes. Et l’intention observable, clignotant, feu stop ou direction du regard d’un piéton. Une observation en découle. Le dernier attribut est le plus coûteux et le plus déterminant pour l’anticipation, ce qui en fait un arbitrage de périmètre à poser explicitement plutôt qu’une extension implicite du travail.

Ce que la traçabilité exige

Cette contrainte émergente touche directement les prestataires d’annotation vidéo. L’homologation d’un système automatisé suppose de documenter les données qui l’ont entraîné. Quatre exigences en découlent. La description du corpus, contenu, couverture et conditions représentées. La méthode d’annotation, conventions et dispositif de contrôle. La séparation vérifiable entre entraînement et évaluation. Et la déclaration des limites, situations que le corpus ne couvre pas. Une conséquence pratique importante en découle pour un projet d’annotation vidéo. Ces quatre exigences correspondent exactement aux pratiques que les séries précédentes recommandaient pour d’autres raisons, ce qui fait qu’un prestataire les appliquant déjà se trouve conforme sans effort d’adaptation.

Ce que ce vertical a apporté aux autres

Quatre pratiques nées ici se sont diffusées dans toute l’annotation vidéo. Il vaut la peine de les nommer. La sur-annotation des classes critiques, principe transposable à tout domaine où les erreurs sont asymétriques. La sélection par incertitude, qui a remplacé l’échantillonnage aléatoire dans de nombreux contextes. Le double jeu d’évaluation, l’un représentatif et l’autre enrichi en cas difficiles. Et la documentation du corpus comme livrable, pratique que l’exigence réglementaire a rendue standard ici avant de se diffuser ailleurs. Une observation en découle. Ces quatre pratiques s’appliquent utilement à des projets bien plus modestes que la conduite autonome, et leur adoption ne suppose ni les volumes ni les budgets de ce vertical.

Ce que ce contexte ne pardonne pas

Quatre défaillances d’annotation vidéo y ont une gravité qu’elles n’auraient pas ailleurs. Une convention d’occlusion non écrite, qui produit une incohérence sur la classe la plus critique. Un défaut de synchronisation entre capteurs, qui fausse silencieusement toutes les correspondances. Un corpus dont les conditions ne sont pas documentées, qui interdit d’établir le domaine d’emploi du système. Et une classe fourre-tout mal définie, qui laisse le système aveugle aux obstacles qu’il n’a jamais vus. Cette quatrième défaillance mérite d’être soulignée. Elle constitue la difficulté la moins bien traitée de ce vertical, définir ce qui n’entre dans aucune catégorie étant beaucoup plus difficile que définir les catégories elles-mêmes.

Aborder un projet de ce type

Cinq questions cadrent ce type de projet et elles se posent en une réunion. Quels capteurs et quelle référence. Cette réponse détermine si la vérité terrain est définie par un capteur ou par l’union des observations. La trajectoire du porteur est-elle disponible. Cette réponse conditionne la possibilité de travailler en repère absolu. Quels attributs sont exigés. Cette réponse détermine la charge davantage que le nombre d’objets. Comment les séquences sont-elles sélectionnées. Cette réponse détermine la valeur du corpus plus que son volume. Et une documentation de traçabilité est-elle attendue. Cette réponse ajoute un livrable qui ne se reconstitue pas après coup. Ces cinq réponses déterminent le périmètre, la charge et les livrables. Les poser avant de commencer évite un corpus volumineux dont la couverture n’est pas établie.

Ce que ce chapitre enseigne

Une observation transversale mérite de clore cet examen. Ce vertical a poussé l’annotation vidéo à ses limites et il en a tiré des pratiques transposables. Trois constats la composent. L’asymétrie des erreurs impose une répartition inégale de l’effort de contrôle, principe qui vaut partout où toutes les classes n’ont pas la même conséquence. La sélection des séquences détermine la valeur d’un corpus davantage que son volume, ce qui déplace l’enjeu de la production vers la conception. Et la documentation du corpus, imposée ici par l’homologation, correspond à ce que la réutilisation exige de toute façon. Ce constat rejoint celui que les séries précédentes ont établi dans des domaines sans rapport : les exigences réglementaires formalisent des pratiques qui étaient déjà rationnelles, et un prestataire les ayant adoptées par méthode se trouve conforme sans transition.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Interpoler en repère image alors que la trajectoire du porteur est disponible.
  • Rapporter une performance globale sans isoler les usagers vulnérables.
  • Laisser la convention de doute à l’appréciation des annotateurs.
  • Négliger la définition de la classe des obstacles non catégorisés.
  • Ne pas trancher quel capteur définit la vérité terrain.
  • Ignorer la synchronisation temporelle entre capteurs.
  • Sélectionner les séquences au hasard plutôt que par événement ou par incertitude.
  • Utiliser un jeu d’évaluation enrichi en cas rares pour mesurer la performance réelle.
  • Ajouter des attributs d’intention sans en chiffrer la charge.
  • Constituer un corpus sans documenter les conditions couvertes.

Les conditions à couvrir

Six dimensions caractérisent la variabilité d’un corpus de conduite et leur couverture détermine le domaine d’emploi. L’éclairement, du plein jour à la nuit en passant par les transitions de tunnel et les contre-jours. La météo, pluie, brouillard et neige affectant inégalement les différents capteurs. L’environnement, autoroute, urbain dense et rural n’ayant en commun ni la densité ni les usagers présents. La géographie, marquages, signalisation et comportements variant fortement d’un pays à l’autre. L’état de la chaussée, travaux et déviations produisant des configurations que la signalisation permanente ne décrit pas. Et la saison, dont l’effet dépasse la météo en modifiant la végétation et la hauteur du soleil. Une conséquence pratique s’ensuit pour un projet d’annotation vidéo. Ces six dimensions se multiplient plutôt qu’elles ne s’additionnent, ce qui explique qu’un corpus paraissant volumineux couvre en réalité une fraction des situations, et rend la déclaration explicite des conditions couvertes plus informative que le nombre d’heures annotées.

Ce que la boucle de déploiement apporte

Une organisation distingue ce vertical et elle constitue son principal levier d’amélioration. Une flotte en circulation produit en permanence des situations que le corpus ne contenait pas. Quatre sources exploitables en découlent. Les reprises en main par le conducteur, qui signalent une situation que le système n’a pas su traiter. Les freinages d’urgence, qu’ils soient déclenchés par le système ou par l’humain. Les désaccords entre capteurs, une détection présente sur l’un et absente sur l’autre pointant une configuration difficile. Et les détections à faible score, qui localisent l’incertitude sans qu’aucun incident ne survienne. Une observation importante en découle pour un projet d’annotation vidéo. Ces quatre sources produisent un flux continu de séquences à forte valeur, ce qui déplace la question depuis la constitution d’un corpus initial vers l’organisation d’un enrichissement permanent, et rend la relation avec un prestataire durable plutôt que ponctuelle.

Les usages hors véhicule autonome

Quatre applications partagent ces contraintes sans viser l’autonomie et elles constituent un marché plus accessible. Les systèmes d’aide à la conduite, dont les exigences sont voisines et les volumes plus modestes. Les engins agricoles et de chantier, qui circulent en environnement non structuré sans marquage ni signalisation. La logistique intralogistique, chariots et robots évoluant dans des entrepôts où les usagers vulnérables sont des employés. Et les véhicules de service urbain, dont la mission suppose des arrêts fréquents et une attention particulière aux abords. Une conséquence pratique en découle. Ces quatre applications reprennent les pratiques du vertical automobile à une échelle abordable, ce qui en fait des points d’entrée réalistes pour un prestataire d’annotation vidéo n’ayant pas la capacité d’absorber les volumes d’un constructeur.

Le contrôle qualité adapté à ce vertical

Cinq dispositifs répondent à l’asymétrie des conséquences et ils diffèrent d’un contrôle uniforme. La vérification exhaustive des usagers vulnérables sur un échantillon, plutôt qu’un sondage réparti sur toutes les classes. La recherche ciblée des omissions, qui demande une réannotation complète de séquences et détecte ce qu’un contrôle des objets annotés ne peut pas voir. Le contrôle de cohérence entre capteurs, un objet présent dans une modalité et absent de l’autre signalant une erreur ou une limite de champ. La vérification des transitions, entrées, sorties et bornes d’occlusion concentrant les incohérences. Et le contrôle des séquences d’incident, dont la valeur justifie une vérification systématique plutôt qu’échantillonnée. Une observation en découle pour un projet d’annotation vidéo. Le deuxième dispositif est le plus coûteux et le seul capable de détecter le mode de défaillance le plus grave, ce qui justifie de le réserver aux séquences critiques plutôt que de l’abandonner faute de pouvoir l’appliquer partout.

Ce que ce vertical coûte réellement

Cinq facteurs déterminent la charge et ils expliquent l’écart avec un projet d’annotation vidéo ordinaire. La densité d’objets, une scène urbaine contenant plusieurs dizaines d’entités simultanées à suivre. Le nombre d’attributs par objet, chacun devant être renseigné sur toute la durée d’une piste. Le nombre de modalités, chaque capteur ajoutant une vue à annoter ou à vérifier. L’exigence sur la classe critique, dont le contrôle exhaustif représente un poste distinct. Et la documentation de traçabilité, livrable à part entière et non sous-produit de la production. Une conséquence pratique s’ensuit. Ces cinq facteurs se multiplient, ce qui produit un coût par minute sans commune mesure avec celui d’une vidéo de surveillance, écart qu’un chiffrage doit exposer plutôt que laisser découvrir.

La question qui cadre le projet

Une question précède toutes les autres et elle détermine la nature du travail. Le corpus sert-il à entraîner un système ou à démontrer sa conformité. Dans le premier cas, la couverture et la sur-représentation des cas difficiles priment, et une part d’imprécision se dilue dans le volume. Dans le second, la représentativité et la qualité de référence priment, et une erreur dans la vérité terrain fausse la démonstration. Ces deux finalités appellent des corpus différents, des dispositifs de contrôle différents et des volumes sans rapport, ce qui rend leur confusion coûteuse.

Trois pratiques à emprunter

Trois usages de ce vertical valent pour des projets bien plus modestes. Rapporter la performance par classe plutôt que globalement, dès lors qu’une classe porte un enjeu supérieur aux autres. Maintenir deux jeux d’évaluation, l’un représentatif et l’autre enrichi en cas difficiles, plutôt qu’un compromis qui ne mesure ni l’un ni l’autre. Et documenter les conditions couvertes, information qui borne le domaine d’emploi et qui coûte quelques lignes. Ces trois pratiques ne supposent ni les volumes ni les budgets de la conduite autonome, et leur adoption distingue nettement un projet préparé d’un projet improvisé.

Ce qu’il faut retenir

La conduite autonome réunit cinq contraintes qu’aucun autre vertical ne cumule, point de vue mobile, capteurs multiples, conséquence corporelle, volumes ingérables et exigence de traçabilité. Trois lectures se dégagent. Le point de vue mobile rend l’interpolation en repère image peu fiable, un objet immobile suivant une trajectoire apparente complexe, ce qui justifie de travailler en repère absolu dès que la trajectoire du porteur est connue. Les cas rares doivent être sur-représentés dans le corpus d’entraînement et non dans le jeu d’évaluation, ce qui impose de maintenir deux jeux distincts et non un seul enrichi. Et la classe des obstacles non catégorisés est la plus difficile à définir et la plus déterminante pour la sécurité, un système ne reconnaissant que des classes connues restant aveugle à ce qui n’y figure pas. Pour un vertical aux contraintes très différentes, l’article consacré à l’annotation vidéo pour l’analyse sportive expose sa logique. Pour le cadre général, le guide de l’annotation vidéo pose le panorama. Pour approfondir les modalités d’exécution, les formats pris en charge et les dispositifs de contrôle applicables, vous pouvez consulter notre page dédiée à l’annotation 2D et 3D. Et si vous devez faire annoter des séquences de conduite, échangeons sur votre projet.
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